Le droit de la famille à Bordeaux, du divorce à la succession
Avocate et médiatrice certifiée, depuis 2006
Un divorce, une succession, la garde des enfants : ces moments touchent à l'intime. Ils demandent de l'écoute, de la stratégie, et souvent beaucoup de sagesse.
Avocate depuis 2006, je m'engage à vous écouter sans jugement, à clarifier vos véritables priorités et à défendre vos intérêts avec rigueur. Que vous choisissiez la voie amiable, divorce par consentement mutuel, médiation , ou la voie contentieuse, vous savez où vous allez et pourquoi.
Succession contestée, testament attaqué, liquidation de régime matrimonial ou de PACS : ces dossiers peuvent durer des années. Ma priorité est de les résoudre efficacement et de les faire avancer, pour préserver vos relations familiales.
2006 · Médiatrice certifiée · Bruges
Avocate au Barreau de Bordeaux · Bordeaux Médiation et Cour d'Appel · Interventions sur Bordeaux Métropole et le Médoc
Les domaines du droit de la famille
Divorce et séparation
Que le divorce ou la séparation résulte d'un choix commun ou de la décision de l'un des conjoints, la procédure applicable dépend de votre situation et de votre degré d'accord. Consentement mutuel, divorce contentieux, convention parentale : chaque voie a ses conséquences sur les conjoints, les enfants et le patrimoine.
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Succession et héritage
Testament contesté, indivision bloquée, héritiers en désaccord. La loi protège les héritiers réservataires : une part de la succession leur revient nécessairement. Reste à déterminer qui reçoit quoi, et selon quelles règles.
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Liquidation du régime matrimonial ou de PACS
Après un divorce, un PACS ou une simple séparation de concubins, il faut partager les biens. Communauté réduite aux acquêts, séparation de biens, PACS, indivision : les règles diffèrent sensiblement selon les régimes adoptés et chaque cas est différent. C'est l'étape la plus technique d'une séparation.
→ Consulter la page Liquidation de régime matrimonial, de PACS, d’indivision
Pension alimentaire et droit de visite
Le parent chez qui les enfants ne résident pas habituellement contribue à leur entretien par une pension alimentaire. Son montant n'est pas figé et peut être révisé lorsque la situation évolue. Il peut être fixé par le juge ou par accord entre les parents
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La médiation familiale, les conventions parentales
Je suis médiatrice certifiée, inscrite auprès de Bordeaux Médiation depuis 2016 et de la Cour d'Appel de Bordeaux depuis 2022.
La plupart des litiges familiaux n'ont pas besoin d'être tranchés par un juge. Ils ont besoin que les deux parties s'écoutent, définissent leurs véritables besoins et construisent ensemble une solution. Cette solution est nécessairement sur-mesure.
La médiation coûte moins cher qu'une procédure contentieuse et aboutit plus rapidement. Surtout, l'accord trouvé ensemble est mieux respecté, parce qu'il correspond à ce que les parties ont elles-mêmes décidé. Lorsqu'il y a des enfants, cela change tout : les parents restent des parents.
C’est également à ce résultat que l’on peut parvenir avec une convention parentale.
Mélanie et Ludovic sont les parents d’un enfant de 4 ans. Ils se séparent mais restent relativement en bons termes mais Mélanie a besoin de sécuriser sa situation au regard de la garde de leur enfant. Elle me consulte. Les visions des parents concernant l’éducation de l’enfant et le rythme de garde étant proches, j’ai proposé une convention parentale qui fixe un cadre clair et totalement adapté à la situation de l’enfant et de ce couple. Nous l’avons soumise à l’homologation du juge qui a rendu un jugement sur dossier et sans audience. Mélanie est rassurée car le cadre est clair et le jugement lui permet d’avoir la certitude du paiement de la pension alimentaire.
Mon approche : écoute, stratégie, implication
Je commence toujours par vous écouter. Pas de jugement, pas de formule toute faite. Vous décrivez votre situation, le contexte, ce qui vous préoccupe, ce qui vous importe réellement.
Une fois votre situation comprise, je vous propose une stratégie. Pas une promesse de victoire miraculeuse, mais un diagnostic clair : vos forces, les risques, les étapes à suivre.
Pas de surprise, pas d'improvisation. De la transparence.
Questions fréquentes
Pas nécessairement. L'un des époux peut le conserver en rachetant la part de l'autre : il lui verse une soulte dont le montant sera calculé en fonction de la valeur de l’immeuble et des droits de chacun. Mais le logement peut aussi rester en indivision pendant un temps à la condition que les ex-conjoints puissent communiquer de manière apaisée. La vente n'est qu'une option parmi d'autres.
Non, si vous êtes propriétaire de la maison, vous le restez. Vos enfants restent vos enfants. En revanche, il convient de prendre quelques précautions lorsqu’on quitte le domicile conjugal, notamment lorsque l’autre conjoint s’y oppose.
Oui, lorsque la situation a changé de manière significative : évolution des revenus, changement du rythme de résidence des enfants, nouveaux besoins liés à l'âge. La révision s'obtient par accord entre les parents ou par décision du juge aux affaires familiales.
Non. La médiation est un processus volontaire. Je peux la proposer lorsqu'elle me paraît adaptée, mais la décision vous appartient. Elle peut être ordonnée par un tribunal : il faut alors se présenter, mais l'engagement dans le processus reste volontaire.
Tout dépend du type d’investissement que vous avez fait dans la maison. Si vous avez financé des travaux, vous pourrez prétendre à une créance dans certaines conditions. Si vous avez simplement apporté de la main-d’œuvre, elle ne se valorise pas. Le premier rendez-vous se prend par téléphone ou via le formulaire de contact. Vous exposez votre situation et je vous indique si je peux vous accompagner, selon quelles modalités et selon quels délais. Une convention d'honoraires vous sera toujours proposée. 05 33 09 47 13 · contact@cabinet-lacoste.fr · 1 Avenue Charles de Gaulle, 33520 Bruges
Non. Ces deux rôles sont incompatibles dans un même dossier. Le médiateur est un tiers neutre : il ne conseille ni ne défend aucune des parties. Lorsque je suis médiatrice, je n'assiste personne. Lorsque je suis votre avocate, je défends vos intérêts, y compris en médiation.
Prendre rendez-vous
Le premier rendez-vous se prend par téléphone ou via ce formulaire. Vous exposez votre situation familiale et je vous indique si je peux vous accompagner, selon quelles modalités et dans quels délais. Une convention d'honoraires vous est toujours proposée.